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Quand Di Rupo sortira-t-il, enfin, de son placard?

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Cela fait près de 13 mois qu'Elio Di Rupo se cache. Après avoir affirmé, le soir des élections du 13 juin 2010, avec la bénédiction de Bart De Wever -l'autre-grand-vainqueur-des-élections-, qu'il était candidat Premier ministre, depuis plus rien. Bart De Wever ne s'y était pas trompé, en proposant le poste de Premier au président du PS, il ne prenait pas de risque. En tout cas, il ne risquait pas de voir se former un gouvernement rapidement. Di Rupo est un "fin communicateur" doté d'une stratégie de tueur. Le problème, c'est qu'il tire à blanc et des discours aux actes il y a un gouffre 'intersidérant'.

Di Rupo se fâche contre les "parvenus", cela n'empêche pas Donfut de magouiller pour obtenir un poste que tous les camarades, ou presque, sont d'accord de lui confier. Ne parlons même pas de Lizin, de Daerden, de l'association à buts lucratifs de Charleroi et environs. Di Rupo n'a rien fait à part communiquer. Il a laissé pourrir les dossiers.

On ne peut pas dire, non plus, que son passage, à l'Elysette a laissé des traces indélébiles. Quelques beaux coups médiatiques... et rien.

On ne voit vraiment pas pourquoi, tout d'un coup, il prendrait le risque de se jeter à l'eau et d'être mouillé ! L'image du plombier Jean-Luc Dehaene les mains dans le cambouis n'est pas celle du bobo en maillot rouge dernier cri prêt à plonger dans la piscine du Grand-Large...  Di Rupo veut bien se mouiller mais devant les photographes et les cameramen ... Et quand, en plus, ses camarades, tel Egidio Di Panfilo, secrétaire général du SETCA liège, se demandent si le PS doit être au pouvoir...  On peut comprendre que rédiger cette note est plus compliqué que la quadrature du cercle des révolutionnaires disparus.

Les socialistes n'ont jamais été des "révolutionnaires" mais, au mieux, des "réformateurs", on voit très bien que la crise, l'écroulement des états sous les dettes, les mouvements d'indignés,le désespoir des plus fragiles et des jeunes n'est pas l'occasion de refonder les fondements de la solidarité.

Alors la note de Di Rupo, on peut se demander qui l'attend encore! Albert II ? Même pas sûr...

 

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