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Fassa-Firhi et PerSoquet font de la culture

 

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PerSoquet n’aime pas la Culture façon Fassi-Firhi. Enfin l’ex-échevin écolo, aujourd'hui PS, de la Culture ne peut pas imaginer qu’un autre échevin, qui plus est CDh, s’installe dans le rôle qu’il croyait taillé pour lui. Imaginez que notre Fassi-Firhi (qui a rempli nos musées communaux de « Descentes de croix », de « Conversion de Saint Antoine » et « Martyr de Jean-Baptiste ») a osé remplacer les directrices de la Centrale Electrique et de « Nuit Blanche » nommées par le PerSoquet. Et en plus celui de la Bellone n’avait pas payé l’ONSS, ce qui ressemble  fichtrement à la saga du Centre d’Entreprises Dansaert (géré par PerSoquet), mais c’est vrai que ce n’était pas de l’art, même si le résultat est le même.

Le plus drôle, c’est quand notre PerSoquet attaque le « clientélisme » de son successeur qui « aurait saupoudré les asbl (qui lui sont) proches ». C’est vrai que PerSoquet n’a jamais subsidié, engagé, financé les projets de ses copains, et qu’il ne les a pas engagé dans ses structures multiples et opportunes ou, mieux, dans son cabinet. Fassi-Firhi est un adepte de la culture « cul-cul-la-praline » et on ose dénoncer « l’élitisme » de la culture façon PerSoquet. Le plus hilarant c’est quand notre zélateur des arts s’appuie sur Mozart et Picasso pour donner un sens à (sa vision de) l’élitisme. Mozart, vous savez ce petit jeune dans le besoin fils d’un musicien Maître de Chapelle du Prince évêque de Salzbourg (on a connu des plus besogneux !) et Picasso ce génie, reconnu dès l’âge de 8 ans, fils d’un peintre/professeur d’art. Picasso avait un fabuleux sens des affaires et il a réussi à accaparer le génie des autres. Le Cubisme, cher PerSoquet, c’est pas Picasso, c’est Georges Braque, le Surréalisme, c’est Breton et Ernst, etc. Philippe Close, ce n’est pas comme le pense PerSoquet, de la Culture, c’est de l’événementiel. C’est aussi loin de l’Art que la propagande ‘artistique’ de la Corée du Nord !

Fassi-Firhi n’est ni un artiste ni un mécène (publique). On demande juste aux politiques de laisser les artistes s’exprimer. On ne leur demande pas de faire des choix artistiques, de définir le « bon art » du « mauvais art » même en favorisant, par subsides, un créateur plutôt qu’un autre. Le politique doit, simplement, donner un statut –une sécurité matérielle- aux créateurs, ce qui ne veut pas dire les mettre en maisons (close) du design, de la mode ou du point-de-croix ! Un politique n’agit jamais que pour exister et pour exister, certains courent les mondes des affaires, de la finance, d’autres ceux des arts ou des sports (allant jusqu’à créer des manifestations sportives (n’est-ce pas Alain Courtois, et Michel Foret)  et des équipes de coureurs cyclistes (André Antoine)…

Conclusion, PerSoquet, comme Fassi-Firhi, utilise les artistes pour se donner une image. Pour exister, être (ré)élu !

 

 

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