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13/01/2015

François Pignon, bourgmestre de Mons et président du PS

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Début d'année noir pour Elio Di Rupo. Il avoue le qu'il a le coeur qui saigne, des larmes plein ses lunettes et qu'il compte les moutons du parti toutes les nuits sans trouver le sommeil du juste... Tous ses chômeurs virés par la grâce et les capitulations du leader socialiste. Dur dur de nous faire croire que le bureau d'études socialistes n'avait pas pu voir les 50.000 exclusions programmées d'ici 2016. D'autant plus difficile que l'annonce en avait été faites par les syndicats, et pas seulement la CSC et la CGLB mais aussi la FGTB de Thierry Bodson et du camarade Goblet, et par les vrais partis de gauches ECOLO et PTB... Et non, le PS s'obstine, "tout va bien! Elio est président, c'est ça le plus important!".

On l'avait dit sur ce blog, dès fin 2011, que l'ambition du premier des socialistes allait causé la perte de son parti. OK, ils sont toujours premier en Wallonie, mais au rythme où l'on vire les chômeurs, c'est leurs électeurs qui s'en vont...

Alors, le coup de Mons 2015, c'est le pompon rouge... Le bidule construit pour 5 ans s'écroule après 5 semaines. Une métaphore de la carrière politique d'Elio Di Rupo?

18:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, premiers, tourisme, chômage |  Facebook | |  Imprimer | | | | Pin it! | |  del.icio.us

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