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élections 2014

  • Le vrai visage de la suédoise...

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    Miss Suède sera à Wavre ce dimanche.

  • Laurette s'en va. Enfin! Diront beaucoup...

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    Après 25 ans de ministères par-ci par-là et ailleurs, Laurette Onkelinx s'en retourne à Lasne en emportant ses petites affaires qui ont grandement contribué à la politique du pire menée par le PS. Et ce qui est terrible pour elle, c'est qu'elle a perdu son fidèle porteur de valoches, Rudi Vervoort.

  • Premier accord pour les négociateurs bruxellois!

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    Formidable, à 2h du matin, les six négociateurs bruxellois (Brigitte Grouwels, Pascal Smet, Guy Vanhengel, Joëlle Milquet, Laurette Onkelinx et Didier Gosuin) ont enfin un accord. Ils sont tous contre le plan Wathelet de survols de Bruxelles. Formidable non?

    Au même moment, les autorités aéroportuaires annoncent qu'elles souhaitent une augmentations de 10% des mouvements sur l'aéroport et qu'elles ne veulent plus d'un changement, de plus, du plan de survol. 

    On comprend tout de suite que nos négociateurs ont adopté une position forte, très en pointe... Mais de là à ce qu'elle soit appliquée un jour (ou plutôt une nuit!), on peut rêver, éveillé!

  • Place aux jeunes !

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    Les vieux socialistes s'incrustent aux places de pouvoirs. Restent aux jeunes élus, les loisirs pour s'épanouir 

  • Marie a un peu de temps libre. Analyse du marasme écolo.

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    Où file ECOLO ?

    Les élections du 25 mai dernier sont catastrophiques pour notre Communautés des belges francophones. Les 4 partis traditionnels en sortent laminés. Ceux qui ont pris une éolienne et quelques dizaines de panneaux solaires sur la tête en sont si peu conscients mais que dire des 3 autres partis qui pensent, encore, les avoir gagnées ces élections.

    Le PS est tellement convaincu de son excellent résultat qu’il s’est précipité pour cadenasser les majorités régionales. Imaginez une seule seconde que le parti du Premier ministre se retrouve dans l’opposition à tous les étages. Non, le PS a préféré sacrifier le Fédéral, donc l’Etat Belgique, à ses petites affaires régionales. Prenons Bruxelles, le PS peut-il renoncer à tirer (les) profits de ses projets foireux, -  mais bien réels pour tous les socialistes qui y ont déjà trouvés refuge, - que sont Néo, le stade, le musée d’art moderne, le canal ou les multiples événements « festifs » organisé par la nébuleuses qui gravite autour du parti… Le PS a, donc, choisi, d’abandonner le Fédéral, ou le partage entre familles politiques est plus prégnant, et tant pis pour l’unitarisme de façade et le royalisme bonbon de « vingtetunjuillet », sauver le gagne-pain des mandataires est sa seule priorité. Et principalement celui de ses leaders. Vous imaginez Obama quitter la présidence de l’Union pour briguer le poste de gouverneur de l’Oklahoma ? Ou la chancelière Merkel se replier sur la présidence du land de Mecklembourg ? Non ! C’est une évidence ! Sauf pour Elio Di Rupo et Laurette Onkelinx…

    Ce choix qui met le MR en délire au point qu’il serait prêt à s’embarquer dans une aventure fédérale avec la N-VA, CD&V et sans doute le VLD ! On a fait grand cas du gouvernement sortant et de ses néerlandophones minoritaires à la Chambre. Le MR ne serait même pas minoritaire, il serait toléré dans un rapport de force de 20 (MR) contre 65 (N-VA, CD&V et VLD) Et ce n’est pas l’appoint du CDH (9 élus) qui sauverait les bidons francophones. En résumer, le PS abandonne l’Etat fédéral, et le MR le brade juste pour occuper quelques strapontins de ministres, histoire de ne pas rester 5 ans sans mandats rémunérateurs.

    Ne parlons pas du CDH qui perd les élections depuis 70 ans et finit toujours au pouvoir en se compromettant une fois à gauche, l’autre fois à droite agrippé comme une moule au CD&V… Reste les deux vainqueurs du 25 mai, le FDF et le PTB. Bien qu’opposé à la plupart des projets socialistes, le FDF s’engage avec le PS à Bruxelles et s’affirme légaliste. Sans doute pour rassurer les partis flamands bruxellois, mais plus certainement pour rassurer les socialistes et leurs petites affaires, donc le FDF contribuera à toutes les inepties, qu’il combattait hier encore, programmées pour la Région capitale par les socialistes. Quant au PTB, les premiers faits d’armes de ses élus démontrent, à ceux qui ne l’avaient pas bien compris, que le stalinisme s’accommode mal de la démocratie et que ce ne sont pas des idéalistes qui représentent le PTB dans les Parlements mais des apparatchiks roués aux calculs politiciens.

    Et chez ECOLO ?

    Lessivés comme jamais auparavant, cette fois, les Verts risquent de ne jamais s’en remettre ! Pourquoi ?

    Chaque participation gouvernementale d’ECOLO se conclut par une raclée électorale. Ce fut déjà le cas en 2003, quant une sanction forte des électeurs renvoya les Verts dans les cordes. Cornaqués à l’époque par le triumvirat Huytebroeck-Defeyt-Hordies – qui paiera la défaite de ses 3 têtes – le parti sortait de 4 ans, moins quelques jours, de présence gouvernementale. Et quelle présence, déjà effrayés par le pouvoir, les militants écologistes avaient choisi d’évincer leur leader, Jacky Morael, pour donner le poste de ministre à … Isabelle Durant et un secrétariat d’état à Olivier Deleuze. Un consensus mou qui donnera 4 années de gestion molle. Aucun des projets mis en chantier durant ces 4 années, moins quelques jours, n’a survécu à la démission des deux ministres verdâtres une semaine avant les élections de 2003. Ce qui étaient présentés par les démissionnaires comme un haut fait, un acte de rébellion même, contre leurs partenaires du Gouvernement (MR et PS) a fait pschittt et n’a pas contribué a restaurer l’image désastreuse donnée par leur gestion. Notons que parmi les deux ministres démissionnaires et les 3 secrétaires fédéraux qui démissionneront dans la foulée, tous, sauf Marc Hordies qui était déjà l’inconnu de service, poursuivront une carrière politique ascendante. Oui ascendante. Huytebroeck deviendra ministre (2 mandats), Durant, députée et même vice-présidente du Parlement européen (2 mandats), Defeyt, président du CPAS de Namur (2 mandats) et Deleuze, député puis bourgmestre de Watermael et co-président du parti.

    Visiblement, les échecs même cuisant, n’entravent pas la marche glorieuse des élites écolos ! Plus fort même, les ‘meneurs’ battus, surtout battus, sont les meilleurs leaders pour un parti dont les membres ont surtout une peur : celle du pouvoir. Le pouvoir frontal, celui qui s’affirme en assemblée, le pouvoir dont un chef use ouvertement. Chez ECOLO, la préférence va aux déculottés, c’est sans doute tout ce qu’il reste des velléités révolutionnaires manifestées en 1981 lors de la création du parti.

    Contrairement aux caciques bonobos écolos qui n’ont rien vu venir à l’approche du 25 mai dernier, j’ai été effaré par les murmures qui venaient du peuple francophone. Depuis le printemps, ceux qui m’affirmaient qu’ils ne voteraient plus ECOLO étaient les plus nombreux. Sans doute étais-je un bon catalyseur, fondateur d’Ecolo en BW, mandataire interne pendant 15 ans et échevin à la Ville de Bruxelles de 2001 à 2006, j’avais, tout en restant 100% écologiste, rompu avec un parti qui selon moi dérivait à droite…

    Votre gamin crashe sa mobylette, offrez-lui une moto !

    Après la défaite de 2003, ECOLO a certainement fait une analyse, mais sans doute pas la bonne. Comme il se prépare, une fois encore, à biaiser celle de l’échec du 25 mai 2014.

    Pourtant pour comprendre l’échec du 25 mai, il faut remonter à mai 2003. ECOLO s’écrase mais c’est « la faute des autres partis qui n’ont pas été très sympas avec les ministres vertueux ». Ce résumé rapide de l’analyse explique que nos grands battus et démissionnaires sont tous revenus aux affaires quelques mois plus tard et ont été présentés comme des incontournables. Et c’est vrai à tous les niveaux de l’appareil du parti. ECOLO se donne un nouveau duo de secrétaires fédéraux avec J.M. Javaux et… Isabelle Durant ! Personne chez ECOLO ne s’interroge sur les actions menées par la ministre sortante pourtant éreintée régulièrement par ses pairs du conseil des ministres et par la presse. Non, il faut recaser Isabelle, elle sera co-présidente avant d’être désignée comme tête de liste aux élections européennes. Dans le même temps, l’ex-co-présidente démissionnaire, Huytebroeck, est désignée comme tête de liste régionale à Bruxelles et deviendra… Ministre régionale. Votre gamin crashe sa mobylette, offrez-lui une moto !

    L'entre-soi

    C’est le début de l’entre-soi, chez ECOLO on se coopte les uns les autres. Je vote ta dérogation, et tu votes la mienne. Le mouvement perpétuel est installé. Dans chaque région, des baronnets locaux s’installent à perpète : Cheron, Nolet ou Nagy sont d’autres exemples mortels pour le parti. Un parti qui avait créé le changement en limitant le nombre de mandats consécutifs à 2. Huit ans plus tard, ces premiers élus inventaient la dérogation « pour faire bénéficier le parti de leur(s) compétence(s) ». La premières de ces compétences étant comment m’incruster en tête de liste au fil des dérogations successives ?

    Quand ECOLO a présenté ses têtes de listes pour les 3 élections du 25 mai, les électeurs ont tout de suite compris que les-mêmes se représentaient, parfois pour le 5ème ou 6ème fois, que les futures élus ECOLO seraient quasi tous les élus sortants ! Quel signal aux électeurs ! Et le 25 mai au soir, sur les 19 élus survivants, 18 d’entre eux sont des multirécidivistes dont Cheron, Durant, Huytebroeck, Doulkeridis, Genot, Nolet, Henry… La seule petite nouvelle, élue en BW, s’est empressée de demander une dérogation pour cumuler son nouveau mandat de députée wallonne et un mandat de conseillère communale. Jolie image d’un parti qui se prononce contre le cumul ! Mais qui ne s’est jamais prononcé pour la démocratie participative qui propose elle de distribuer les mandats publics à un maximum de personnes possible. Un élu = un mandat.

    L’électeur n’étant évidemment pas censé le voir… Ni même le penser !

    Sans revenir longuement sur la gestion des 4 ministres sortant dont les bilans respectifs approchent du zéro. Pas parce que leurs idées étaient mauvaises, mais parce qu’elles n’ont jamais été valorisées intelligemment. Les cafouillages de Nolet, les bafouillages de Henry ont déstabilisés plus sûrement les électeurs que les gazouillis d’Emily Hoyos. Ce qui n’excuse en aucun cas le duo présidentiel. Olivier Deleuze n’est plus crédible depuis des années, ses allers retours entre des mandats publics (quand ECOLO gagne les élections) et ses démissions pour rejoindre des emplois même dans des ONG quand ses couleurs s’effritent avait déjà entamé sa crédibilité, que son accession au maïorat de Watermael-Boitsfort a définitivement fissurée. C’est un peu comme si ECOLO avait négocié sa participation à la 6ème réforme de l’Etat contre un bourgmestre à Bruxelles et une présidence d’intercommunale liégeoise… L’électeur n’étant évidemment pas censé le voir… Ni même le penser !

    La sortie d’Isabelle Durant, « c’est la tête de liste (à l’Europe) si non rien » a rajouté une couche à la déception de certains électeurs potentiels. Surtout que quand elle est battue, elle répand son amertume dans les médias et finit par rentrer par la fenêtre sur la liste régionale bruxelloise… Tout en ayant pris soin de placer sa fille à la troisième suppléance de la même liste, tandis que le gamin de Dédé Drouart, un autre roi du saute mandat, occupait la seconde place. Le syndrome « fils ou fille de » tant décrié chez les autres partis, vient de débarquer chez ECOLO…

    Faire campagne mais entre nous

    Autre petit baromètre de campagne, les réseaux sociaux. Alors que les candidats s’évertuaient à mettre des jolies photos de leur distribution de tracts ou commentaient leur dernier ‘débat’, il suffisait d’aller regarder qui « like » leurs infos. Personne d’autres que des écologistes militants dans le quartier ou village voisin… Faire campagne ‘entre-soi’, cela n’apporte pas beaucoup de renouveau !

    ‘L’entre soi’ est vraiment le mode de fonctionnement d’ECOLO, les élus se cooptent, par dérogations, entre eux, et les militants font campagne entre eux… Dernière preuve du repli sur soi, ECOLO peut désigner un sénateur coopté. Il pourrait lancer un nouveau, non, le Conseil de Fédération désigne une sénatrice sortante non réélue.

    Enfin, entre temps ECOLO a désigné une commission composée de trois vieux de la vieille pour analyser la déconfiture… La moitié du parti n’y croit déjà plus ou pas et demande une autre procédure plus ouverte aux militants…

    Déjà une ministre sortante, Huytebroeck, demande la démission des co-présidents faisant, ainsi porter tout le poids de la noyade sur les capitaines et exonérant les 4 ministres sortant d’une analyse de leur mandat.

    Donc voilà ECOLO repartit pour 5 longues années d’opposition, coincé entre un MR furieux et revanchard et un PTB nettement moins lisse et plus accrocheur… Bonne chance aux papys et mamys écologistes pour exister. Surtout les ministres sortant…  Mais ce qui à terme doit les rassurer, c’est qu’ils seront les mieux placés, grâce à leur incontestable expérience, pour se coopter aux places utiles aux prochaines élections de 2019 !

    Prochain objectif :

    OU diviser, une fois encore, le nombre d’élus par deux. Et ainsi de suite jusque quand tous les vieux mandataires seront tous renvoyés, avec la prime de non réélection, à la pension.

    OU Tous les élus du 25 mai démissionnent et cèdent leur mandat à leur suppléant respectif. Ceux-ci ont 5 années d’opposition pour apprendre le métier de parlementaire et redonner vie et espoir à l’écologie….

     

     

  • "Démission! Démission!" crie l'ex-ministre aux co-présidents...

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    C'est la déglingue chez ECOLO. Quand on gagne même si on ne sait pas comment on l'a fait, on est tellement content qu'on oublie qu'on ne s'aime pas. Mais quand on perd, alors là, c'est la grosse fâcherie!

    Déjà dimanche dernier, le d'habitude si jovial Marcel Cheron fissure tout un parc d'éoliennes sur le plateau 'Mise au point': "Ah je les connais, moi, les CDH!" lance-t-il à Dédé Flahaut cet autre nivellois fustré à chaque élection, et il ajoute "ce sont des menteurs! Les CDH!". Et, il faut reconnaître que Marcel Cheron s'y connait en CDH et même en vieux CDH périmés qu'on appelait jadis PSC. Vers le milieu des années 1980 du siècle précédent, le PSC est déjà tiraillé entre sa gauche et sa droite, les deux côtés de la feuille du centre politique, avec toujours le même résultat, la droite fini par s'imposer. Avec quelques autres cathos de la "gauche" du centre-droit, notre Marcel crée un parti le SeP* censé bouffer l'électorat des écologistes. Puis comme il en fera une tradition personnelle, le parti de Marcel Cheron fait du vent et pas de voix, aux législatives de 1985, il flope et notre Marcel en gilet de sauvetage orange est recueilli sur la barque des écologistes. Voilà pourquoi, notre Cherontocrate** connait si bien les CDH descendants directs des PSC.

    Revenons à l'analyse de l'ex-ministre régionale Evelyne Huytebroeck. Les co-présidents d'écolo doivent tirer la leçon de l'échec du parti aux élections du 25 mai dernier et démissionner. D'ailleurs, elle-même avait démissionné de la co-présidence d'écolo en 2003. Deux réflexions sur cette prise de position:

    1. En réclamant la démission du duo présidentiel, l'ex-ministre designe les co-présidents comme les seuls et uniques responsables de la déroute du parti vert! La Ponceuse Pilate de Forest se lavant les mains, et celles de ses copains ministres: Doulkeridis, Henry et Nolet, de toutes implications dans le naufrage de leur 'Titanique'. Elle a sûrement raison quand on se souvient du brio des quatres mousquetaires ministériels... Mieux vaut ne pas trop analyser ces années de mandats.

    2. La stratégie de la démission a été éprouvée et validée par l'ex-ministre, puisque démissionner de la présidence du parti en 2003 ne l'empêchera pas de devenir ministre quelques mois plus tard. Evidemment de bilan négatif en bilan négatif on ne s'étonne pas de la raclée du 25 mai...

    * Solidarté et Participation (SeP) est un ancien mouvement créé le 26 mars 1983 à Nivelles, puis parti politique en 1985 issu du MOC. Il a subi un échec électoral aux élections législatives et provinciales de 1985.

    ** Marcel Cheron siège depuis 23 ans sans discontinuité dans un parlement ou l'autre où une demi douzaine de sièges se souviennent de son éloquence. 

  • 2.500 emplois chez Delhaize, 500 chez ECOLO

    Alors que le boutiquier PTB voulait engager à Charleroi, les épiciers Delhaize et Ecolo annonçaient respectivement des plans sociaux ravageurs 2.500 emplois et 14 magasins chez le Lion et 500 emplois et 3 supérettes chez ObibiO.

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    Rapidement l'épicier biocal a fustigé le plan de restructuration de la chaîne au Lion: "C'est à cause des selfscannings que Delhaize licencie..." a dénoncer Benoit Hellings, responsable du rayon vain de la Supérette de la rue de Louvain à Bruxelles. Mais bon sang, c'est bien sûr! Et d'ailleurs si les clients achetaient deux fois plus, Delhaize engagerait deux fois plus de caissières... Et si les clients d'écolo avaient été satisfait du service après élections, ils auraient sûrement commandé des nouveaux oliviers pour 5 ans...

    C'est d'un con la vie...

  • Négociations fédérales

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  • ECOLO analyse (et relativise) son échec

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    C'est pour renouveler ses élus qu'ECOLO a mis en place une stratégie qui se voulait imparable. Elle l'était, presque, puisque Paula Noix, François Roelants de la Mare, Rosetta-Sandra Daerdene et Jean-Pierre Daras n'ont plus été réélus!  

    On se disait aussi que cela ne pouvait être que stratégique. Il faut bien trouver une parade aux députés qui, à coups de dérogation, réussissaient à ce faire réélire depuis des décennies. Toutefois les mailles du filet étaient trop larges, puisque Isabelle Dupan, Muriel Giberne, Yvan Marc Mollet, Christos Kojakidis, Evelyne Huîtrebroeck et quelques autres, comme l'inamovible Marcel Chevron, entament leur ixième mandats publics.

    Enfin, Marie Nagy ne serait plus réélue, on se demande qui fera le café (colombien) dans le groupe parlementaire?... Il y a un mandat annexe à pourvoir!

  • La gauche a glandé

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  • Le grand débat...

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  • Le grand débat...

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  • Laurette nous le confirme, pour ceux qui en doutaient encore, elle a le bras long...

    ... Seulement c'est le droit!

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    Ce que démontre largement ses 25 années de ministeries...

    Ce magnifique tract tombé ce soir dans les boites bruxelloises montre que la socialiste est , comme un robot ménagé, multifonction. Elle sait écrire, coller des affiches, dessiner, serrer les pinces, promettre à tour de bras (gauche) et se casser les poignets sur les inégalités sociales.

    Voter à gauche, c'est voter à la gauche du PS !

  • La période de travail la plus dure...

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    ... C'est les campagnes électorales. Après le travail parlementaire, c'est quand même assez peinard. D'autant qu'il y aura 5 ans sans élections...

  • Votez Glose. ... Ankylose?

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    EtJe me métamorphose, et je vous impose... (NéO, le temple de bière, le stade, l'empire des glace, l'univers de-spots-aux-roses,...)