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commerce

  • Le scandale des méga centres commerciaux

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    La Région flamande vient d'accorder le permis au méga centre commercial U Place qui pourra, donc, s'installer sous le viaduc de Vilvorde à deux pas du plateau du Heysel.

    Malgré les recours des associations et des riverains qui craignent, à juste titre, pour leur qualité de vie et prédisent la disparition des commerces de proximité dans un rayon de 30 kilomètres, la saturation permanente du Ring 0 déjà perpétuellement embouteillé et les répercussions sur leur santé: bruits, pollutions, particules fines...

    Toutes des nuisances qui n'existeront pas avec le projet N€O de la Ville de Bruxelles selon sa majorité MR (libérale de droite) - PS (libérale de gauche)  

  • L'audacieux Monsieur Mayeur. Quelques réflexions sur un pietonnier futur.

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    Comme pour confirmer que le renouveau mettrait fin à l’immobilisme, le nouveau bourgmestre de la ville de Bruxelles annonce, lors de ses vœux, la piétonisation des places De Brouckère et de la Bourse et des quelques centaines de mètres du boulevard Anspach qui les séparent.

    Le projet n’est pas neuf, il a 20 ans. Pourtant, d’effets d’annonce en projets éphémères, rien n’a bougé. Il semblerait, toutefois, que cette fois sera la bonne.  Plusieurs paramètres ont changés.

     Depuis 1995, tous les partis politiques ont été confrontés à la rénovation des boulevards centraux et tous s’y sont cassé les dents, victimes des groupes de pression, du manque de moyens ou, surtout, de la peur du changement. Peur qui touchait aussi bien les riverains que les décideurs. Pendant ce temps, la qualité du commerce s’est effondrée, au même rythme que la ville s’est congestionnée. L’opinion publique s’est alertée et a revendiqué des espaces réservés à la mobilité douce.

     On ne crée ni une zone piétonne pour résoudre des problèmes de mobilité, ni pour relancer le commerce. On ne peut créer une zone piétonne que dans l’objectif d’apaiser la ville et recréer une qualité de vie susceptible d’y maintenir ses habitants et d’en attirer de nouveaux. Ce qui n’est pas négligeable pour les finances communales.

     Il est évident que les premiers concernés sont les habitants. Les seconds, les utilisateurs qui la fréquentent au quotidien : commerçants mais aussi salariés et travailleurs. Ceux-là doivent être consultés. Leurs besoins, et certainement leurs peurs, doivent être entendus, analysés et des solutions intelligentes, novatrices et praticables doivent être proposées et coulées dans le projet final.

    Pour un habitant savoir comment il pourra rentrer chez lui, et s’il possède une voiture, où il pourra la stationner. De même, les commerçants doivent savoir comment ils seront fournis et leurs clients accueillis. Les récentes rénovations catastrophiques de la rue Neuve méritent une sérieuse analyse ! Quant aux touristes et autres visiteurs occasionnels, plus la qualité de la ville sera importante, plus ils seront susceptibles de revenir.

     Les deux obstacles à négocier, la mobilité et le commerce, ont leurs thuriféraires acharnés. Parmi les ‘pour’ comme parmi les ‘contre’ d’ailleurs.

    Il ne suffira pas de décréter que les places de la Bourse et De Brouckère sont piétonnes pour que la mobilité se fluidifie et les embouteillages disparaissent. Le danger serait de ne pas anticiper les reports de voitures sur des axes parallèles comme, par exemple, Anderlecht - Anneessens – Laeken. Et quel usage sera attribué à tous les « moignons » de rues qui rejoignent la zone piétonnisée. Seront-elles piétonnes ou deviendront-elles, de fait, des parkings semi-sauvages, comme la section de la rue du Midi entre les rues Henri Maus et des Pierres ? Même question pour le boulevard Anspach entre la rue des Pierres et la place de la Bourse, ou la rue Auguste Orts et, du côté De Brouckère, les boulevards Jacqmain et Max depuis la rue du Cirque.

     Du côté des commerces, il ne faut pas se voiler la face, le basculement de « tout aux bagnoles » à « piétonnier » fera des victimes. Outre la rotation habituelle des commerces, mis à part quelques enseignes, leur durée moyenne de vie dépasse rarement les 5 ans. Il faut anticiper une modification du tissu commercial qui risque d’atteindre 30 à 50% des espaces commerciaux. Ce qui pour la ville, si elle s’inscrit dans le « durable » peut être une opportunité. Anticiper signifie accompagner les commerçants riverains dans la mutation de leur activité ou faciliter le déménagement de ceux qui le souhaitent et surtout conditionner les nouvelles installations. On sait que le secteur horeca est avide de piétonniers, le laisser s’installer en (quasi) exclusivité serait, à terme, la mort du commerce dans le centre. De même que l’occupation des places, 52 semaines par an, par des podiums, tentes ou festivités en tous genres fera déguerpir les habitants et les commerces non horeca.

     Le chantier est immense et ambitieux et d’autant plus difficile  que Bruxelles a raté sa mue quand elle a décidé d’enfouir les trams. Les trams en surface auraient de fait créé, comme à Strasbourg, Bordeaux ou Lyon, une mobilité douce, peu bruyante et conviviale, tout ce que la voiture n’offre pas !

     Philippe Decloux

     

    Échevin honoraire (Écolo) de la Mobilité, de la Participation, du Commerce et du Tourisme

    (Communiqué de presse)

  • On l'aurait parié, les plaisirs d'hiver ont cartonnés. Comme l'année dernière?

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    Le succès des plaisirs d'hiver ne se dément jamais. Lors de l'inauguration, le 29 novembre dernier, l'échevin du Tourisme annonce un million et demi de visiteurs. Et hop, ce 5 janvier à 22h précise, le million cinq cent millième visiteur s'est présenté au stand des tartiflettes et vins chauds de la place de la Bourse. Une fois de plus, le pari est gagné!

    Comme en 2012, l'objectif, 1.500.000 visiteurs, est atteint!

    Pourtant, on s'en souvient, les dernières semaines de 2012 avaient été catastrophiques: pluie, pluie, pluie et pluie. Malgré cela l'échevin calculette avait annoncé son million et demi de visiteurs. Curieux, non?

    D'ailleurs les habitués confirment que l'année 2012 avait été pénible... Le gérant du "Manège magique" cite la mauvaise année 2012 due à la pluie, et donc, il y a (fatalement) un mieux pour 2013. Un autre exposant, gérant d'un chalet constate, pour sa part, que "l'année 2013 est satisfaisante: Sur 40 jours, on a vendu autant qu'en 30 jours (en 2012)". (cf Le Soir du 6 janvier).

    Si on résume les avis: 1. 2012 avait été catastrophique. 2. 2013 a fait en 40 jours des recettes équivalentes à celles constatées en 30 jours en 2012. 3. 2013 est un succès (dixit Close)

    Le travailler plus pour gagner autant serait la réponse socialiste au chômage?

    Enfin, l'échevin annonce que les plaisirs d'hiver ont été nommé "tout récemment" marché de Noël le plus original. (Le Soir 6/1/2013). Ce qui est vrai, mais c'était en 2001... Admettons que c'est effectivement assez récemment comparé aux centaines de milliers d'années de l'aventure humaine...

  • Thielemans et Close cèdent City2 aux MR

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    Bataille de gros poids rouges contre petits pois bleus: Le PS se garde le projet NEO et laisse la rue Neuve et la place de la Monnaie au MR. Géo Coomans de Brachène, Urbanisme, et Marion Lemesre (Commerce) vont tenter de faire surnager l'artère commerçante du centre-viile, - dont la galerie City2 vient annoncer une diminution de 3 millions de visiteurs*. Galerie implicitement condamnée par le projet NEO sur le plateau du Heysel. 

    L'échevin de l'Urbanisme annonce des premiers travaux rue Neuve et rue aux Choux pour 2015, tandis que l'échevine du Commerce va faire démonter les cages à lapins de la place de la Monnaie... Propositions qu'elle aille les déposer au pied de l'atomium pour en faire des volières à Persoquets.

    * Ce sont sans doute ceux qui cherchent vainement NEO et bloquent le ring tous les jours...

  • Coup de chapeau pour le commerce à Bruxelles

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    Le Mesre à Bruxelles s'étend de la Grand-Place à la rue Neuve en passant par le coin des rues de l'Ecuyer et de la Fourche

  • La Bourse mise en bière! Le n'importe quoi va-t-il encore frapper?

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    Encore une idée qui les fait mousser!

    "Le secteur touristique, c'est 45.000 emplois non-délocalisables", prouproute l'échevin du Tourisme (qui est devenu "Premier" échevin pour Le Soir) et il ajoute " c'est plus que dans la construction!".

    Deux petites remarques vite faites, la Ville et son parc de logements vieillissants aurait pourtant besoin d'une sérieuse rénovation, et elle a aussi besoin d'écoles, de crèches... Donc de plombiers, maçons, électriciens, chauffagistes, d'architectes, etc... Mais elle doit se contenter des jobs (saisonniers) du tourisme: agitateurs d'éventails à Bruxelles-les-Bains, tireurs de Ballons à la Ballons panade, femmes de chambres dans les hôtels*, garçons cafés ou filles de salles dans les bistrots et restaurants...

    Tiens, en v'là qui vont être ravi du nouveau projet: installer un "Temple de la Bière" dans la Bourse. Une idée aussi limpide qu'un brassin de "cara pils" qui a fermenté dans les cuves cervicales de l'échevin du Tourisme, du Ministre-président régional, Rudi Vervoort, et de son inévitable acolyte éverois Guy Van Hengel (ministre régional des gros-sous-qu'on-n'a-pas), sous le contrôle du président de la Fédération des Brasseurs Sven Gatz (ex-député VLD, comme Guy Van Hengel).

    Ce projet, on se doute qu'ils ne l'ont pas imaginé tout seul, est une resucée des "Heineken Expérience" d'Amsterdam et de la "Guinness Storehouse" de Dublin qui attirent respectivement 500.000 et 1 millions de visiteurs. Nos piliers de comptoir de la buvette du Parlement régional restent modestes, 400.000 visiteurs suffiront à leur(s) bonheur(s) et au partenariat "public/privé", Ville et Région d'un côté, Fédération des Brasseurs de l'autre auquel s'ajouterait (on envie de dire évidemment), l'inévitable Brussels-Expo, promoteur et tirelire de tous les projets qui transforment petit à petit Bruxelles en parc d'attractions.

     Ce projet de "Temple" de la mise en bière devrait ouvrir en grandes pompes (funèbres) en 2018.

    Le délirium de nos édiles socialistes et libéraux flamands ne couterait que 23 millions d'euros. Chiffres certainement revus à la hausse d'ici 2018, année où il est censé ouvrir.

    Chacun aura pu constater que les "modèles" hollandais et irlandais sont des initiatives privées de grands brasseurs. Le projet bruxellois est un projet public (réalisé avec les sousous de la collectivité) qui rapportera principalement à un privé (la fédération des Brasseurs) et accessoirement aux "requins" qui peuplent les trop nombreux aquariums de Brussels Expo.

    Ajoutons que le "Temple" n'aura certainement pas que des effets positifs sur les brasseries et restaurants du centre-ville. Ceux qui auront été siffler quelques bières au "Temple" n'iront certainement pas les boire une seconde fois au Cirio ou au Roi d'Espagne! Il serait temps que nos grands penseurs politiques apprennent que si un quidam à 20€ à dépenser, il n'en dépensera pas 30, et que la multiplication des lieux de consommation ne fera qu'appauvrir chacun...et tous.

     

    * Il serait aussi temps que le pouvoir politique et ses structures se coordonnent avec les fédérations professionnelles et n'annoncent plus des chiffres totalement discordant sur l'évolution du tourisme et des nuitées

    ** 2018 sera l'année de toutes les inaugurations: le "Temple de la bière" mais aussi "Néo", le "Musée d'arts contemporains", "le stade parking 5", la maison du peuple Horta reconstruite (chiche!), le PS de la ville dans l'opposition, ...

  • Le Roi Philippe descend de Lafayette...

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    La presse ne sait plus qu'inventer pour légitimer le roi Philippe. Voilà que des généalogistes ont découvert que le nouveau roi "descendait" de Marie Joseph Marquis de La Fayette, général et homme politique français (1757-1834) célèbre pour avoir pris part aux guerres d'indépendance des futurs Etats-Unis d'Amérique(**) et pour ses galeries commerçantes (*) au coeur de Paris... Rien que du beau linge et de la belle lingerie!

    Ce que les généalogistes ne nous ont pas dit, c'est que le Prince Laurent descendrait, lui, des magasins à bas prix "Tati". On commence à comprendre pourquoi Delphine ne souhaite pas faire de comparaison ADN avec Laurent...

    (*) ce qui explique probablement le succès des missions commerciales de Philippe quand il n'était que prince

    (**) c'est de bonne augure pour l'état fédéral

  • Il semblerait qu'écolo soit contre le (nouveau) plan de stationnement, dit "Plan Lemesre"

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    Si on comprend bien la cheffe de groupe écolo dans l'opposition au Conseil communal, les verts sont contre le plan de stationnement. Plan négocié avec les commerçants qui ne va améliorer ni le stationnement, ni la mobilité des automobilistes ou des transports publics, ni l'état des caisses de la ville.

    Parce que contrairement à ce que veut dire madame Nagy sur son site, il n'y aura pas d'apports significatifs pour la ville. Au contraire, les concessions faites par le Collège au commerçants principalement, - mais aussi aux fonctionnaires, enseignants, et autres navetteurs. quotidiens, vont plutôt avoir un effet négatif sur les caisses de la ville.

    Mais bon, j'avoue que l'argument développé par écolo est un peu, comment dire, fumeux, peu clair dans son expression. Sans doute qu'ils (et elle) veulent dire qu'un plan de stationnement ne se conçoit pas indépendamment du plan de mobilité et qu'il (le plan de stationnement) ne doit surtout pas servir à ramener de l'argent à la ville.

    C'est un peu comme promouvoir l'image de la ville ne doit pas avoir pour objectif de faire venir de plus en plus de touristes. L'idée serait plutôt de faire une ville agréable pour ses habitants, ce qui contribuera à valoriser l'image de la ville, et par conséquence, fera venir des touristes. Mais pas trop de touristes, parce que l'excès nuit toujours. Et trop de touristes ternira l'image de la ville. Mais bon, allez expliquer cela à l'échevin du Tourisme...

  • Le tarif de stationnement de la voiture ventouse diminue de 60%

    Rotation des voitures = rotation des clients = tiroirs-caisses remplis (dogme MR)

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    Le nouveau plan Communal de Stationnement concocté par Marion Lemesre (MR) fait "le grand bond en arrière". Le MR (et le PS) revient à son concept primitif: il faut encourager la rotation des voitures (des clients) dans les rues commerciales. Le concept date des années 70 du siècle dernier.

    Les majorités communales libérales qui n'avaient qu'un objectif encourager l'utilisation de la voiture, ont été confronté à un trop plein. Tout le monde se déplaçait en voiture, il n'y avait plus moyen de s'arrêter: toutes les places étaient occupées. Et voilà nos braves clients (les "rois" de notre société ultra-libérale de consommation!) occupés à tourner en rond à la recherche d'une place de parking qui n'existe pas. Les électeurs du PRL (le MR archaïque de l'époque) désespèrent dans leurs boutiques, on ne consomme plus assez. Certain en mangeait ses chapeaux!

    Coup de génie! L'invention du parcomètre et du concept néo-libéral: "vous payiez déjà pour pouvoir rouler, maintenant vous aller payer pour pouvoir vous arrêter!". Et voilà une idée et quelle est bonne. Les édiles libéraux installent des parcomètres dans les rues commerçantes pour chasser les "voitures ventouses"! Comprendre celles qui restent là toute la journée et qui ne bougent pas. Si ces conducteurs là doivent payer, ils iront se garer ailleurs et ils libéreront des places pour les clients des commerces. Certain, de joie, lance en l'air ses chapeaux !

    Mais ce n'est pas si simple. D'abord, les habitants qui résident (et résistent) dans les rues commerciales sont agacés de devoir payer pour laisser leur auto en bas de chez eux. Malgré les gros efforts des propriétaires, grands amis des commerçants et électeurs MR comme eux, pour supprimer les appartements au-dessus des commerces. Facile, on rénove le commerce et on en profite pour fermer l'accès aux étages. (Ceci explique pourquoi il y a des dizaines de milliers de mètres carrés de logements vides à Bruxelles. Faites le test, promenez-vous en regardant les étages rue Neuve, rue Marché-aux-herbes, des Fripiers ou de Wand par exemple, ils sont vides et souvent délabrés voire pourris...). Pour calmer le jeu, les autorités inventent la carte dites de "riverains" pour les résidents des zones fortement commerciales.

    Mais ce n'est pas tout, les commerçants, qui pour la plus part, sont des navetteurs et habitent Waterloo, Dilbeek, Wemmel ou ailleurs en dehors de la ville. Ils sont, par conviction, libéraux, c'est-à-dire qu'ils défendent leurs libertés et basta pour celles des autres, vous n'imaginez pas une seconde qu'ils viennent travailler en train ou en bus, ils sont les premiers à garer leur(s) voiture(s) devant leur commerce en glissant une carte de visite derrière le parebrise pour signaler aux policiers que c'est leur(s) voiture(s). Un exemple? Les rues Haute et Blaes, les commerçants se plaignent du peu de places de parking, mais quand on fait une petite enquête discrête on s'apperçoit que plus de 60% des places disponibles sont occupées par les commerçants eux-mêmes. Mieux la ville met à leur disposition une "carte habitant(?)" (curiosité cette carte "habitant" qui ne sont pas des "résidents, des électeurs pour faire simple! Pourquoi donc les avantager?) à un tarif préférentiel qui les autorisent à placer "leur(s) voiture(s)-ventouse(s) devant chez eux. Certain, de dépit, en piétinne ses chapeaux!

    Alors que la politique de stationnement doit avoir pour objectif de limiter la pression automobile dans la ville, grâce à Marion Lemesre le vieux slogan rétrograde "ma voiture, c'est ma liberté" est de retour.

    Au lieu d'encourager l'usage des transports publics et de favoriser l'alternative à la voiture, le "nouveau" plan de stationnement est composé d'une série de demi-mesures qui n'apporteront AUCUNES améliorations à la mobilité en ville . Au contraire, la principale mesure consiste à diminuer le tarif annuel de la carte dites "habitant", de 500 à 200€ !  Certain sort des lapins (bleus) de ses chapeaux !

    Les 500€ prévus par la majorité précédente ne représentaient déjà que 2€ par jour ouvrable pour stationner TOUTE LA JOURNEE en face de son commerce! Dès le 15 juin, il n'en coûtera plus que 80 centimes par jour (200€/an). 80 centimes pour occuper l'espace public, polluer l'air des bruxellois matin et soir et nuire aux ... commerces en occupant indûment une place de parking réservée aux clients. Ceci sans parler du manque à gagner de la ville, pendant qu'un commerçant 'ventouse' une place à 0,80€, aucun automobiliste ne paiera la redevance pour y stationner! Et c'est 80 centimes que, en plus, les commerçants décompteront en frais généraux... de leurs impôts!

    Formidable avancées de la coalition Sociaux-libéralistes et ultra-Libéraux pour la mobilité et la santé des "résidents", des vrais électeurs, eux ...

  • Georges Dallemagne, le poilu de Woluwe-Saint-Pierre

    Le député chauve, glabre, épilé du CDH prend fait et cause pour les poilus de 14-18. Il veut que le centenaire de la grande guerre soit célébré dans tous les salons de coiffure du pays et pas seulement dans ceux de Ypres comme le veulent les coupeurs de cheveux en quatre nationalistes du Nord....

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    On se souvient que le député Dallemagne avait tenu un siège de 4 ans dans une tranchée de Laeken où il s'était même domicillié dans l'espoir d'avoir sa statue de cire dans le musée Freddy Thielemans, le Madame Tussaud local.

    Georges Dallemagne est le fondateur de Coiffeurs sans Frontière

  • Le MR sait causer aux commerçants!

    Ils n'ont même pas dû être installés que les échevins MR ont déjà obtenu un accord des commerçants de l'avenue Houba de Strooper sur la redevance qu'ils devront payer à l'installation du nouveau plan de stationnement. Un petit peu de psychologie commerciale aura suffit!

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  • Dur dur d'être un MR

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    Le MR (par la voix de Marion Lemesre, d'Els ampe, d'Alain Courtois et de Geoffroy Coomans de Etc.) se réjouit dans un tract du report de l'application du plan de stationnement sur Laeken (avenue Houba de Strooper et environs). "STOP AU RACKET DES HORODATEURS!" s'exclament les défenseurs du petit commerce. Nous avons déjà eu l'occasion de fustiger la couardise du Collège PS/CDH et l'inconséquence intéressée de la tête de liste ECOLO (voir article: "(Gros) coup de mou et petite lâcheté de fin de campagne..."), nous ne reviendrons plus sur ce sujet. Sauf pour expliquer que nous avons essayé, via Twitter, d'en savoir un peu plus en interrogeant Geoffroy Coomans de Brachène, 3ème de la liste MR et pro du vélo. Comme il est évident que c'est en réponse aux cris des cochons tirelires des commerçants que le Collège se proposait de saigner que le MR a réagi.

    Une fois encore répétons que si des commerçants devraient (selon le plan de stationnement) s'acquitter d'une quittance de 750€ annuels pour obtenir le droit de stationner dans les zones riveraines, c'est parce qu'ils ne sont pas domicilliés à Bruxelles (Laeken). Le commerçant qui habite au-dessus de son commerce ne doit s'acquitter que d'une taxe annuelle de 10€, puisqu'il est riverain.

    J'ai donc demandé à Geoffroy Coomans de Brachène qu'il m'explique la différence entre l'ouvrier, le fonctionnaire ou l'enseignant qui viennent de Wemmel (ou de Nivelles) travailler à Bruxelles et garent leur voiture ventouse dans les rues réservées aux riverains ET le commerçant qui venant de Wemmel (ou de Nivelles) gare sa voiture ventouse dans une rue réservée aux riverains?

    Il n'y en a, évidemment, aucune! TOUS SONT DES NAVETTEURS!

    Ce que ne m'a jamais répondu Geoffroy Coomans de Brachène démontrant, de fait, que pour les MR, "les lois sont différentes selon les citoyens..."

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    Commerçants, faites comme Geoffroy Coomans de brachène voyager en chaise-taxi (réponse MR au Cambio, Villo, ...)


     
  • Une verrière rue Neuve !?

    Sans rire les "patrons" (sans doute les chefs boutiquiers) de la rue Neuve cherchent un projet pour revaloriser leur rue. C'est vrai que le passage de Simons l'a transformée en tronçon pavé et classé pour Paris-Roubais. Seul problème Tom Boone et consort n'y passent jamais!

    Donc la bonne idée pour relancer le commerce serait, comme ça par exemple, diversifier les commerces, casser les prix, revenir à des commerces spécialisés et pas comme aujourd'hui où on ne trouve plus rue Neuve qu'une succursale d'un multinationale qui possède aussi une succursale dans toutes les villes de Flandres et de Wallonie! Dès lors pourquoi venir à Bruxelles?

    La bonne idée est donc une autre idée: couvrir la rue Neuve d'une verrière. Ah que celle-là elle est bonne. L'échevin du "coup de pub" (on n'a pas dit du "coup dans l'eau" quoique!) en frétille de plaisir. IL voit déjà les pieds de vignes et de tomates dans tous les trous du revêtement de type dit "Henri Simons".

    Comme, malheureusement, une bonne idée n'arrive jamais seule, le Bureau des Grands Evénements propose lui de mettre la Grand-place dans une boule à neige. Féérique pour Plaisirs d'hiver! Malheureusement les tests ne sont pas très conclueants...

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