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persoquet

  • L'Atomium entre en politique....

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    C'est, raconte sa légende, de l'avoir aperçu dans une salle obscure, que Michel Audiard avait eu l'inspiration de sa célèbre réplique: "Les socialistes cela osent tout, et c'est à ça qu'on les reconnait"... 

    Notre Persoquet s'est farçi d'une annonce où, comme directeur de l'atomium, il "autorise l'utilisation du brol à 9 boules dans la propagande électorale"...

    Toutefois cette utilisation généreusement autorisée devra "être qualitative et ne pas comporter de message raciste"...

    Bon le Camarade directeur ne pouvait pas faire autrement, son parti, le PS, vient de diffuser, fin février, une superproduction avec Laurette Onkelinx dans le rôle de la Piresidente et Rudi Vervoort dans le rôle de la moustache bruxelloise.

    L'échevin du tourisme tient pour sa part le rôle de chef de claque et essaie de rendre sympathique la quinzaine de figurants qui se présentent comme députés socialistes Bruxellois.

    Il était, effectivement, difficile après cette utilisation de l'atomium à fin de propagande électorale, d'interdire aux autres candidats et aux autres partis de s'emparer eux aussi du symbole des 30 glorieuses, du libéralisme débridé et de la science triomphaliste...

    Pour voir la vidéo 

    http://www.youtube.com/watch?v=Rzr0uv7CU1U

  • Avoir un bon copain...

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  • Premier jour de retraite pour Freddy Thielemans

    (avec un petit job de pensionné pour mettre du beurre sous son steak et du bon pinard dans son verre)

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    Visite du plateau du Heysel, avec son plus vieux pensionné socialiste. Mais c'est vrai au fond, c'est où NéO?

  • Geoffroy Coomans de Brachène et Marion Lemesre s'attaquent au patrimoine (récent)

    Les deux échevins MR en charge de l'Urbanisme et du Patrimoine (Coomans de B.) et du Commerce (Marion Lemesre) viennent de dévoiler leur plan de destruction de la rénovation de la rue Neuve et de la Place de la Monnaie. Il faut rappeler que la rue Neuve rénovée une première fois à la fin du XXème siècle (donc il y a 15 ans!) par l'échevin visionnaire Simons, avait dû l'être une seconde fois en 2004 par le même vaticinateur. Il n'avait pas pensé que des camions, parfois de 30 tonnes, y venaient pour achalander les commerces... Même un voyant lumineux (un catadioptre) ne peut pas tout savoir, ni tout voir!

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    La place de la Monnaie, pensée en 2005 par le toujours imaginatif Persoquet a été terminée à la veille des élections communales 2012 par son successeur Christian Ceux (CDH). Il suffit de voir les "échoppes" toujours vides mais bien taguées pour être convaincu de la modernité de cette réalisation que l'on peut classer parmi les plus moches du monde et que nous envient les bourgmestres des capitales des anciennes républiques soviétiques.

    Il y a du boulot! Espérons que le nouvel échevin de l'Urbanisme n'est pas aussi fêler que ses prédécesseurs. L'escalier qu'ii projette pour rejoindre le toit du Galeria Inno (pour y mettre une... terrasse!) donne déjà un frisson ... d'effroi!

  • Tout le monde (ou presque) est content...

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    Le départ de Freddy Thielemans se prépare et le futur bourgmestre place ses pions. Tout le monde est content, sauf peut-être Philippe Close qui se voyait bourgmestre...

    Et qui va remplacer le président du CPAS qui devient bourgmestre, ce sera Pascale Peraita, la directrice du SAMUsocial. Elle est contente. Comme tout le monde, sauf peut-être Henri Simons qui se voyait bien président du CPAS...

  • Toujours aussi explicite et convaincant

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    Vous savez quoi, nous avons retrouvé le petit doigt droit, de la main droite du bras droit du Président du CPAS. Le grand tribun laekenois est devenu un discret conseiller du centre public d'aide sociale. Un mandat qui dépanne à point pour l'ancien élu écolo devenu socialiste par la conviction que les mandats annexes sont plus nourrissant dans la majorité, puisqu'il n'y en a pas dans l'opposition.

  • Journée des espèces qu'on aimerait voir disparues: le Béonard monseigneur

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    L'animal le plus stupide du clergé belge, toutes obédiences confondues, le béonard monseigneur a encore fait de son bec en déclarant que "les (cathos) homos devaient pratiquer l'abstinence". Quand on voit les effets de l'abstinence sur le béonard, cet oiseau béotien dont l'obsolescence est, espérons-le, propgrammée.

    Mais on se demande encore qu'est-ce qui pousse les journaleux à lui tendre leurs micros et lui donner, ainsi, l'occasion de débiter ses obsénités.

    Clapez-lui le gros bec! Faites-lui le coup du père François!

  • C'est le pompon, Persoquet est modeste !

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    Fallait pas être devin pour se douter que Persoquet allait répondre aux allégations de Jacky Morael (cf, Le Soir du 16/3 et notre note du 17/3 "Jacky Morael déculotte Henri Simons".) Dans Le Soir du 18 mars, il a répondu!.

    Cela mérite une solide mise au poing!

    Je peux, évidemment, affirmer qu'Henri Simons n'a jamais magouillé en politique et il n'avait monté aucune cabale contre Jacky Morael. Au contraire, C'est grâce à Henri Simons que les accords de majorité ont été entérinés par l'AG d'Ecolo. Malgré que des bruxellois (certains, d'autres) étaient contre et que Morael a manoeuvré comme un manche de pelle à neige. En juillet! Quel nul!

    Et pourquoi, tu aurais, toi Simons, mis des bâtons dans les roues d'Evelyne Huytebroeck? Ta (grande) amie. Comment oser penser cela de toi qui n'as fait de la politique que parce qu'on te suppliait, à chaque élection, d'accepter la tête de liste (sans quoi tu n'aurais même jamais pu être élu !) et tu étais, à chaque fois, désigné volontaire pour occuper le mandat de parlementaire ou d'échevin qui, en réalité, il faut le dire, ne l'intéressait même pas.

    C'est comme en 2004, quand ECOLO a accédé au pouvoir à la Région Bruxelloise, tu t'es beaucoup impliqué dans les négociations, pour rendre service, et tu n'as cessé de t'inquiéter de la "capacité" de ta grande amie Evelyne (Huytebroeck) "à assumer un mandat de Ministre". "Tu ne penses pas que je ferais un meilleur ministre qu'Evelyne?" t'inquiétais-tu auprès des militants estomaqués de tant de sollicitude désintéressée..

    Cette amitié qui te verra, cher Henri, pousser l'abnégation jusqu'à me demander de te céder la présidence de Bruxelles Tourisme - Informations Congrès (BITC, l'ancêtre de Visit Brussels) que j'occupais comme échevin du Tourisme, pour que tu puisses... comment dire sans trahir ta modestie ...Etait-ce pour pouvoir "aider ton amie Evelyne" ou "obtenir une compensation" puisque tu n'étais pas devenu ministre! Tu étais tellement convaincu que je comprendrais ton "désarroi" que tu avais déjà annoncé partout, chez Ecolo et au PS, que je te cédais ce mandat. Et ce n'était pas si simple, pour que tu puisses me piquer mon mandat (oh gentiment, hein!), il a fallu modifier les statuts du BI-TC, faire monter des PS (2 ou 3 dont le bourgmestre Thielemans) et des CDH pour respecter l'accord de majorité communal et la clé de répartition D'Hondt qui organise le rapport de force entre les partis d'une majorité. 

    Et quand tu as pu, enfin, occuper ce mandat, il ne t'intéressait déjà plus. Toujours ton abnégation légendaire. Tu préparais déjà les élections communales de 2006 en bricolant un accord avec Marie Nagy qui te garantissait la tête de liste d'ECOLO et, comme tu le pensais, un troisième mandat d'échevin. Un bel accord qui déchirait notre groupe ECOLO et ses échevins, Marie-Paule Matthias et quelques uns de ses proches passaient au PS, Bruno De Lille (Groen) s'alliait au SP.a et moi je m'enfuyais dégoutté par la politique. Les élections étaient une catastrophe, tes négociations un cataclysme, mais tu avais tout prévu, tu es passé au PS. Tout cela est d'une telle évidence, c'est la faute à Jacky Morael.

  • Persoquet déculotté par Jacky Morael

    Jacky Morael, avant Beatrix d'Orange, Benoït XVI et Philippe Moureaux*, a annoncé qu'il ne serait plus candidat en 2014 et qu'il se retirait de la politique active et qu'il laissait la place aux jeunes (Olivier Deleuze appréciera!).

    Le sénateur ECOLO vient de donner une grande interview dans Le Soir de ce 16 mars **. Commentant son parcours politique, il revient sur la formation du Gouvernement Verhofstadt 1, la tripartite VLD/MR - PS/SP.a - Ecolo/Agalev. Jacky Morael, Secrétaire fédéral d'Ecolo avait mené toutes les négociations et semblait être, assez logiquement, le futur Vice-premier des Verts. Victime d'une véritable cabale lors de l'Assemblée constitutive de Louvain-la-Neuve, le liégeois, pour sauver les accords politiques, choisira de se sacrifier et de céder le mandat, qui lui était promis, à Isabelle Durant.

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    Près de 25 ans après, Jacky Morael explique, enfin, ce qu'il s'est réellement passé le 10 juillet 1999 à Louvain-la-Neuve. Jacky Morael dit "avoir été trahi par des intrigants". Et il cite à la tête de ceux-ci, "Henri Simons". Ce n'était un secret pour personne au sein d'Ecolo mais que la principale victime l'affirme, cela fait du bien. En fait, le député Bruxellois à lunette verte*** se voyait ministre Bruxellois (ou Communautaire, il visait la Culture) et son objectif en s'attaquant à jacky Morael était de faire monter Isabelle Durant au poste de Vice-première pour dégager la route au mandat bruxellois. Mandat qu'il n'aura évidemment pas (PS et MR avaient arrangé cela à deux) et qu'il n'aura pas non plus en 2003, puisque c'est Evelyne Huytebroeck qui deviendra Ministre régionale.

    Pour un résultat nul, Simons**** avait surtout réussi à afaiblir Ecolo dans le futur Gouvernement, puisque "pendant 4 ans, Isabelle Durant sera perçue comme une usurpatrice" (dixit Morael) par les partenaires du Gouvernement et elle le paiera, pendant tout son mandat cette situation.

    * Dans le cas de Philippe Moureaux, c'est sa porte-parole Françoise Schepmans qui en avait fait l'annonce

    ** le très long interview est sur le site du Soir, www.lesoir.be

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    **** On reviendra, à l'occasion, sur les manoeuvres et les intrigues du borghiateke puisqu'il a intrigué pour être député, magouillé pour être échevin et trahi pour devenir socialiste. Et puisqu'il deviendrait conseiller au CPAS de la ville de Bruxelles... "un engagement pour les plus pauvres", mais pas sous le nom de "François".

     

     

  • Steven Vanackere n'a jamais rêvé d'être ministre!

    C'est un sain(t) homme qui vient de démissionner du Ministère des Finances. En tout cas c'est ce que l'on peut croire en écoutant les déclarations de l'ex-Ministre Vanackere. Il n'aurait jamais souhaité être ministre, il se rêvait monteur de portière chez Ford Genk ou adjusteur chez Caterpillar Gosselies et "pouf" le "Cendrillon" du CD&V croise les fées alors qu'il se promenait le long du canal de Willebroeck, "hop" elles le jettent dans le "potiron/carrosse" et l'amène devant Albert II pour prêter serment... Quel conte merveilleux!

    Tout le monde n'a pas cette chaqnce, certains veulent trop être ministre, qu'on finit par s'en méfier!

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  • Les américains élise l'atomium "bâtiment le plus bizarre". Et ce sans connaître son bizarroïde directeur, pensez donc un persoquet!

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  • Notre (con)cours du samedi soir

    Question: Quel est le seul point commun entre Henri Simons, pseudo PerSoquet et Laurent Louis dit LauLo?

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    1. Ils ont joué au football dans l'équipe scolaire de Saint-Pierre Jette

    2. Ils portent une camisole de force Amrani

    3. Constatant qu'ils n'ont aucune chance d'être élu, ils proposent un nouveau mode de scrutin

    4. Ils sont républicains le 14 juillet et royalistes le 21

    5. Retirés de la politique, ils font fructifier leur capital au Mont-de-Piété

     

    Réponse:

    Laulo et PerSoquet sont tous les deux partisans d'une modification du système électoral. Laurent Louis vient de dissoudre son parti (le MLD*) et demande la désignation des députés par tirage au sort. Persoquet est plus pragmatique et demande l'élection en deux, trois, cinq, dix, quatre-vingt trois tours s'il le faut, pour qu'il soit (à nouveau) élu.

    * MLD Mouvement Libéral Dissout

     
     
     
  • Henri Simons propose une réforme de SON élection communale

    PerSoquet doit bien constater qu'il n'a plus aucune chance d'être élu dans le système électoral "à la proportionnel" à la Belge. Il vient donc de se répandre dans Le Soir (Il y a, donc, des journalistes qui ont difficile à boucler leurs éditions et leurs fins de mois?) où il propose une réforme du scrutin communal: il propose le système (à la française) à 2 tours.

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    Deux remarques. Un, il n'aurait jamais proposé ce système quand il était chez écolo, puisque ce type d'élections défavorise les petits partis. Deux, même avec deux tours on ne voit pas comment il pourrait être élu en réalisant le 27ème score sur la liste PS qui obtient 18 élus.

    La seule façon d'élire le PerSoquet serait une majorité "stalinienne" (à ne pas confondre avec "marxiste". Le PS est stalinien, et pas marxiste comme le pensent certains patrons flamands. La différence entre Marx et Staline, c'est la bureaucratie et le népotisme. Di Rupo l'a très bien compris en réfutant, très facilement, la qualification de "marxiste". Et puis Marx était un philosophe et Di Rupo est un gestionnaire...).

    Il est évident que la comparaison entre le PS et Staline s'arrête là. Jusqu'aujourd'hui, mis à part Laurette Onkelinx, le PS n'a encore déplacé personne. Et là, il semble qu'elle était volontaire...

    Mais, revenons à PerSoquet et sa révision du système électoral. Il propose aussi de limiter le nombre de votes préférentiels à 3. Il entend, par là, lutter contre le stemblok. Qui est une façon de voter des flamands quand ils ne votent pas vlaamsblok. PerSoquet les soupçonne de continuer à le faire ce qui explique l'élection des 2 néerlandophones sur les 2 candidats de la liste PS et de 4 Groen sur les 7 élus de la liste ECOLO/Groen. (Ce qui n'est, selon lui, pas le cas au FDF).

    Marchant sur des oeufs, il relève aussi que le stemblok, peut être linguistique ou ethnique, remarquant que le plus "grand danger" serait de voir un grand nombre d'élus d'origine immigrée ne pas accéder aux exécutifs (Collège échevinal). Trop drôle quand on sait que sur les 18 élus PS: 10 sont d'origine immigrées, 2 d'origine flamande et donc 6 sont les socialistes francophones, dont 4 sont dans le Collège (Thielemans, Close, Lalieux et Mayeur). Et Jean-Marie Amand, l'éminence grise locale à de toute façon les moyens d'un échevin à sa disposition. (Il n'aurait plus manqué que le sixième élu socialiste francophone soit un ex-écolo. On pourrait comprendre que le "socialiste basique" ne se retrouve plus dans ses mandataires. Déjà que Mme Overloop est une aparatchick du cabinet Close).

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    (Dessin du 15 octobre 2012)

    PerSoquet a-t-il bénéficié d'un stemblok des ex-écolo passés au PS? Le groupe de pression des ex-d'ECOLO (passés au PS) a peut-être voté en stemblok (quoique Marie-Paule n'aime plus Camille qui n'aime pas Michel qui, lui, aime Henri mais qui insupporte Marie-Paule...). Leurs voix respectives (affichées sur leur maillot) montrent que sans Stemblok minimum, ils auraient eu du mal à obtenir 100 voix chacun...

     
     
     
     
     
  • Lancé d'Henri Simons, Grand-Place?

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    Le provocateur-pseudo artiste Jan Fabre très critiqué pour le "lancement de chats" sur les marches de l'hôtel de ville d'Anvers s'excuse: "Les chats se portent bien" dit-il. Il prépare une nouvelle 'création', soit le lancement de lions (flamands?) à l'hôtel de ville anversois OU le lancement d'Henri Simons, Grand-Place à Bruxelles.

    Il penche pour le lancement d'Henri Simons, l'animal n'est plus défendu par le PS local et ne l'est pas (encore?) par Gaîa...

     
  • Après les avoir engraissés, le PS les a rayé de la carte politique.

    Il aura fallu 6 longues années, toute une mandature, pour que le PS Bruxellois déplume définitivement les quatre transfuges écolos. Simons, Artois, Mathias et Barnstijn ont été lessivés, rincés, tordus, blanchis, séchés et repassés lors de ces dernières élections.

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    Avec le score "audacieux" de 354 voix, Henri Simonstre (le PerSoquet) n'apporte même pas, à la liste de Freddy Thielemans, de quoi 'gagner' son dernier et 18ème siège. "Un chien avec un chapeau"(*) aurait fait plus de voix. C'est vrai que le turbulent ex-échevin de l'Urbananisme et la QCulture, ci-devant directeur de l'atomium, n'est apprécié que dans les cénacles les plus pointus de l'art contemporain.

    Nommé directeur de l'atomium parce qu'il avait présidé à sa restauration, le PerSoquet pourrait devenir gestionnaire des toilettes qu'il a rénovés au même moment. "Monsieur Pipi à l'atomium" c'est aussi audacieux que "L'Urinoire" de Marcel Duchamps...

    Marie Paule Mathias va-t-elle retrourner à l'école pour enseigner la chimie? Michel Barnstijn va-t-il rentrer chez madame qui saura l'occuper utilement et Camille Artois prendre un repos bien mérité? ...

    Je pensais bien que le "win for live" socialiste  ce n'était pas pour (toute) la vie...

    (*) Un chien avec chapeau, c'est comme cela qu'Henri Simons appelait les militants ou sympathisant ECOLO qui s'engageaient à 34 ou 41ème place de la liste, pour la remplir et apporter quelques voix à leur parti. Le voici donc 'chien avec un chapeau' au PS! (**)

    (**) le 'chien avec un chapeau' s'appelle un 'perroquet avec un noeud pap' au PS...

     
     
  • Le 14 octobre, je ne voterai pas pour ... (3)

    Pour Maître PerSoquet et son valet Michi

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    Pour parodier ce bon Bertold Brecht. Je ne voterai ni Henri Simons ni Michel Barnstijn. Cela ne les étonnera pas. Je ne vais pas vous expliquez pour Miche. Si c'est pour voter nul ou blanc, je le fais clairement: je bombe l'écran, vide de la sangria dans l'urne, mange le bulletin, escarbille le crayon (rouge) ... Oui je sais, le vote à la ville de Bruxelles est électronique, mais c'est tellement plus beau le vote papier, et plus démocratique aussi.

    Je ne voterai ni pour "Henri l'audacieux" ni pour Henri "le chafouin". Comment donnez sa voix à un politicien qui change de parti quelques semaines après des élections d'où il est sorti écrabouillé malgré ses magouilles pour être pour la troisième fois consécutivement(*) la tête de liste d'ECOLO en 2006, il est recalé, il perd près de 50% des voix et 5 conseillers sur 9. Rejeter dans l'opposition, il saborde ECOLO pour passer au PS qui lui promet le poste de directeur de l'atomium: l'idéalisme du gros intestin...

    (*) Contraire aux statuts d'écolo qui autorisent DEUX mandats. Il visait, là, son cinquième mandats consécutifs... Sans commentaire mais comment taire!

     
  • Les petits métiers politiques: le "Vraiconnier"

    Comme le fauconnier son modèle, le vraiconnier pratique la chasse au PerSoquet. Le Persoquet est un oiseau de la famille du coucou (il fait son nid dans un autre parti) croisée avec celle des grandes perruches vertes radoteuses. La chasse au "vraicon" se pratique en période d'élections et consiste à attraper des voix vertes dans les bosquets qui bordent l'atomium.

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  • Bilan des transfuges ECOLO, 6 ans après...

    Marie-Paule Mathias (13 mandats entre 2007 et 2012) et Michel Barnstijn, sont avec PerSoquet et Camille Artois, les principaux transfuges entre ECOLO et le PS en 2006/2007. Que sont-ils devenus. Marie-Paule Mathias, élue conseillère communale sur la liste PS n'a plus retrouvé son poste d'échevin mais a reçu, en compensation 12 mandats rénumérateurs. Le 14 octobre, elle sera 20ème sur la liste PS avec en réalité peu de chance d'être élue et donc de conserver ses 12 mandats. Le "bon coup" fait aux ECOLO n'a plus d'intérêt. Laminé en octobre 2006, grâce à la stratégie audacieuse d'Henri Simons et Marie Nagy, les Verts n'ont plus qu'une présence anecdotique au Conseil communal. Après mle 14 octobre 2012, Madame Mathias retournera, probablement, donner ses cours de chimie dans une athénée schaerbeekoise...

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    Autre stratégie pour Michel Barnstijn qui s'est fait élire sur la liste ECOLO rejetée dans l'opposition. Il passera, quelques semaines après l'élection, au PS avec l'incrédible Henri Simons. Passé au PS, il reçoit quelques mandats alimentaires. Précisons qu'il faut être dans la majorité pour en obtenir. Mais la manne céleste vient surtout des contrats de gestion des asbl et diverses structures communales que décrochent, presque systématiquement, la société de son épouse. Aux prochaines élections communales, il sera 18ème sur la liste PS.

     
  • Persoquet nous écrit

     

     

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    "Les socialistes de la Ville ont fait une démonstration, ce 21 juillet, d'une culture élitiste panachée (coca - bière) réunir autour de 1200 kilos de moules, de 938 kilos de frites coupées à la main et de 300 litres de pils, les meilleurs toujours jeunes" chanteurs belgicains, Grand Jojo et Sandra Kim (...) le bourgmestre n'apas pu résister à l'appel de la scène et s'est, totalement inspiré, qu'il a fait une reprise de son tube inoublié: "L'international", accopmpagné par les choeurs de l'armée corse. (...) Ce n'est pas Hamza Fassi-Firhi qui grimperait sur le podium pour reprendre à plein poumons cet "Hymme à la joie" de ces snuls de Shiller et Beethoven que les allemands nous ont imposé comme hymme européen... (...) ... après les 3 buts aux Diables Rouges, les cantons de l'Est et Dany Cohn Bendit, cela fait beaucoup (...)" (extrait de la lettre du PerSoquet aux laekenois).

     
  • Elitisme ou populisme? L'effet PerSoquet.

    Je suis bien obligé de m'interrogé sur "l'effet PerSoquet". Hier, j'ai posté deux notes le concernant et les visites sur mon blog ont été multipliées par 2,5. C'est vrai qu'il avait aussi Fabiola et l'AG du PS bruxellois dans une casserole de moules, mais ce sont les deux notes concernant le plus opportuniste des oiseaux politiques de la capitale qui ont fait la différence, puisque la deuxième note, postée à minuit dix, a reçu (entre minuit et 3h) dix fois plus de visites que les visites habituelles à ces heures tardives. Et même si je sais que quelques amis bruxellois émigrés au Québec ou à Valparaiso (Chili) visitent ce blog pendant que je dors... ils ne sont pas devenus une centurie depuis hier.

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    Légitimement, je dois bien constater que l'engouement pour l'oiseau à lunettes me place devant un choix éditorial. Freddy Thielemans ne marche pas. Philippe Close n'amuse plus. Joëlle Milquet et ses bien chers frères Mampaka, Ceux, Fassa-Firhi ne font pas recette. Coomans de Brachène n'intéresse qu'une particule élémentaire de l'électorat, Marion Lemesre, avec ou sans chapeau, prend des casquettes. Ne parlons pas des flamands qui ne seraient même plus élus si la Constitution et la Région n'avaient pas coulé dans le waterzoie des règles électives qui frisent le déni de démocratie...

    Dois-je cesser de faire du "populisme" (et laisser à Hamza Fassa-Firhi le monopole du PerSoquet rôti à la broche) ou dois-je faire de l'élitisme en le rôtissant à l'huile de tournesols qui -comme chacun le sait- se tournent vers le PS...

     
  • Fassa-Firhi et PerSoquet font de la culture

     

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    PerSoquet n’aime pas la Culture façon Fassi-Firhi. Enfin l’ex-échevin écolo, aujourd'hui PS, de la Culture ne peut pas imaginer qu’un autre échevin, qui plus est CDh, s’installe dans le rôle qu’il croyait taillé pour lui. Imaginez que notre Fassi-Firhi (qui a rempli nos musées communaux de « Descentes de croix », de « Conversion de Saint Antoine » et « Martyr de Jean-Baptiste ») a osé remplacer les directrices de la Centrale Electrique et de « Nuit Blanche » nommées par le PerSoquet. Et en plus celui de la Bellone n’avait pas payé l’ONSS, ce qui ressemble  fichtrement à la saga du Centre d’Entreprises Dansaert (géré par PerSoquet), mais c’est vrai que ce n’était pas de l’art, même si le résultat est le même.

    Le plus drôle, c’est quand notre PerSoquet attaque le « clientélisme » de son successeur qui « aurait saupoudré les asbl (qui lui sont) proches ». C’est vrai que PerSoquet n’a jamais subsidié, engagé, financé les projets de ses copains, et qu’il ne les a pas engagé dans ses structures multiples et opportunes ou, mieux, dans son cabinet. Fassi-Firhi est un adepte de la culture « cul-cul-la-praline » et on ose dénoncer « l’élitisme » de la culture façon PerSoquet. Le plus hilarant c’est quand notre zélateur des arts s’appuie sur Mozart et Picasso pour donner un sens à (sa vision de) l’élitisme. Mozart, vous savez ce petit jeune dans le besoin fils d’un musicien Maître de Chapelle du Prince évêque de Salzbourg (on a connu des plus besogneux !) et Picasso ce génie, reconnu dès l’âge de 8 ans, fils d’un peintre/professeur d’art. Picasso avait un fabuleux sens des affaires et il a réussi à accaparer le génie des autres. Le Cubisme, cher PerSoquet, c’est pas Picasso, c’est Georges Braque, le Surréalisme, c’est Breton et Ernst, etc. Philippe Close, ce n’est pas comme le pense PerSoquet, de la Culture, c’est de l’événementiel. C’est aussi loin de l’Art que la propagande ‘artistique’ de la Corée du Nord !

    Fassi-Firhi n’est ni un artiste ni un mécène (publique). On demande juste aux politiques de laisser les artistes s’exprimer. On ne leur demande pas de faire des choix artistiques, de définir le « bon art » du « mauvais art » même en favorisant, par subsides, un créateur plutôt qu’un autre. Le politique doit, simplement, donner un statut –une sécurité matérielle- aux créateurs, ce qui ne veut pas dire les mettre en maisons (close) du design, de la mode ou du point-de-croix ! Un politique n’agit jamais que pour exister et pour exister, certains courent les mondes des affaires, de la finance, d’autres ceux des arts ou des sports (allant jusqu’à créer des manifestations sportives (n’est-ce pas Alain Courtois, et Michel Foret)  et des équipes de coureurs cyclistes (André Antoine)…

    Conclusion, PerSoquet, comme Fassi-Firhi, utilise les artistes pour se donner une image. Pour exister, être (ré)élu !

     

     
  • C'est, parait-il, a cela qu'on les reconnait. PerSoquet ose tout. Il appelle cela de l'audace...

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    Après 6 années d'atomium (ce qui rime avec sanatorium), PerSoquet est de retour à la 50ème place sur la liste du PS, il est poussé par Pascal Smet.

    PerSoquet profite du 21 juillet pour, dans Le Noir du week-end, faire la critique de Ceux, et de l'autre Fassi Fihri, qui ont récupéré ses compétences à la ville. Nous reparlerons de la Culture qui a échoué chez Fassi Fihri, arrêtons nous sur l'Urbanisme repris par Christian Ceux "ce nul parmi les nuls" qui a mis trop de temps pour terminer la zone confort et la place de la Monnaie et qui n'a pas entrepris le réaménagement des boulevards centraux que le grand PerSoquet, lui-même n'avait pas  fait avancer d'une chiquenaude pendant douze ans. Au contraire, associé (par trouille) au bourgmestre, il avait empêché l'échevin de la Mobilité de 2006 de tracer les pistes cyclables. Ce que ce nul de Ceux a enfin pu faire. C'est le même PerSoquet qui dans une réunion préélectorale en septembre 2006 avait, suite à une critique D'UN commerçant tailleur de croupières, plaidé pour le retrait du projet de Zone confort.

    Loin de moi l'idée de défendre le bilan de Christian Ceux mais il est difficile de le critiquer vraiment, en 6 ans il n'a rien fait d'autre que de terminer les projets lancés en 2005/2006, et il a loupé la place de la Monnaie (qui est franchement moche),il a morfflé au Bois de la Cambre et n'a même pas refait UNE FOIS la rue Neuve (que PerSoquet a vandalisé deux fois en 5 ans!)...

    On peut reprocher beaucoup de chose à Ceux, mais la critique vaut  pou le Collège dans son ensemble, pendant 6 années il a géré d'une part et, d'autre part, autorisé Close a faire de l'esbrouffe... Ce qui, semble-t-il plaît à PerSoquet. C'est vrai que pour lui suivre le courant et se laisser pousser par le vent, c'est avoir de l'audace.